Dans la presse

leparisien Le Parisien, 9 juillet 2013 :

Cabinet médical, d’architecture, de production de cinéma… Les activités implantées dans le centre Jeanne-Hachette, à Ivry, veulent continuer à vivre dans cet écrin architectural, internationalement salué. Mais le silence de la ville concernant l’avenir du site, constaté par l’association Les Amis de Jeanne-Hachette (représentant les intérêts des copropriétaires du bâtiment), inquiète.

L’œuvre, que le monde connaît sous le nom d’Étoiles d’Ivry, a été conçue — entre 1970 et 1972 — par le célèbre architecte Jean Renaudie. Trois niveaux la constituent : des commerces d’abord, des locaux d’activités ensuite puis des logements. L’ambition de Renaudie était d’y faire régner la mixité des fonctions dans une étrange imbrication de passages et de terrasses. Problème : la partie commerciale est, depuis de nombreuses années, en déshérence.

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leparisien Le Parisien, 14 février 2013 : 

Impatience des copropriétaires, détresse des ultimes commerçants, inquiétude de la famille Renaudie et abandon des lieux par les habitants, tous ces acteurs militent pour la relance d’une vraie réflexion quant à l’avenir du centre Jeanne-Hachette, engagée par la municipalité mais qui piétine depuis des années.

« Si l’activité commerciale ne repart pas, c’est uniquement lié à la politique d’acquisition par préemption de la municipalité. Ici, les commerçants ne faisaient pas faillite, on partait simplement à la retraite, s’insurge l’un d’eux, installé depuis trente ans. Du coup, nous avons autour de nous des locaux fermés depuis des années. Nous avons l’impression de travailler dans un squat. On nous asphyxie gentiment pour nous faire partir. Si on me proposait au moins la somme que j’ai payée lors de mon installation, je partirai demain. Mais la ville m’en donne 450 € le mètre carré, c’est ridicule. »

« A l’étage, les locaux d’activité marchent bien (NDLR : cabinets médicaux, d’ingénieurs). Pourquoi ne pas réfléchir ensemble à l’avenir des lieux ? interroge Christian Merlhiot, de l’association les Amis de Jeanne-Hachette. Aucune concertation avec les 70 copropriétaires n’a été menée en ce sens. » « Le site n’a pas vocation à devenir exclusivement une cité administrative », s’agace Serge Renaudie, architecte et « fils de », qui a proposé ses compétences sur ce dossier, En vain.

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